mercredi 14 août 2019


Les Bio’Jours 2019 en Franche-Comté - 16ème foire éco-bio festive

Tout le monde se revendique, aujourd’hui, de l’écologie même ceux qui prônent la croissance sans fin, signent des traités de libre-échange ouvrant encore plus largement les portes à la concurrence libre et non faussée, au mépris du principe de précaution et des protections sanitaire, environnementale, etc. Entre l’individu qui cherche un mieux-vivre et la barbarie du « système marché », quelle place pour l’écologie ? Les Amis de l’Emancipation Sociale, les Amis du Monde Diplomatique Nord Franche-Comté et l’association TERRES vous invitent à cette réflexion à partir de deux thèmes : Vivre avec les animaux et Egologie/Ecologie


à Lure, vendredi 6 septembre 2019  au cinéma Méliès à 20h30 (4€)
et
à Faucogney et-la-Mer, dimanche 8 septembre  (salle culturelle) à 10h30

Diffusion du film suivi d’un débat sur « Vivre avec les animaux »
« Un lien qui nous élève »
 en présence du réalisateur
Oliver Dickinson

Le modèle libéral de l’industrie de la viande, développe des « monstres » : fermes-usines, porcheries-usines, stabulations surpeuplées, fermes entièrement robotisées et abattoirs industriels. Face à la barbarie de l’exploitation des hommes et des animaux, des éleveurs choisissent une voie différente pour offrir une existence plus digne à leurs animaux, « ce lien qui nous élève ». Que penser, dès lors, du développement d’un courant animaliste radical (véganisme, antispécisme, libération animale…), qui, au-delà de l’amélioration des conditions de vie des animaux, refuse toute forme d’utilisation de l’animal (alimentation, habillement, etc.) ?




à Faucogney et-la-Mer, samedi 7 septembre 2019 (salle culturelle) - 17h30-19h30

Rencontre-débat avec
 Aude VIDAL
Militante écologiste, auteure du livre
Egologie.
Ecologie, individualisme et course au bonheur

Ecolo, tout le monde s’en revendique aujourd’hui, pour son bien-être, même ceux qui affirment être soucieux du devenir de la planète et participent à des gouvernements qui gardent le cap de la croissance sans fin, pour le profit de 1% de la population. Face à cela, se développent des « alternatives » : développement personnel, injonctions au bien-être, au travail sur soi, positivité, jardinage urbain… dans lesquelles Aude Vidal repère le primat de la responsabilité individuelle et une forme de repli individualiste, caractéristiques du libéralisme, en recul par rapport à une conception plus collective, plus combative et moins hédoniste du changement social. Serait-ce là les nouveaux avatars du néolibéralisme, faisant dériver les mouvements engagés pour l’écologie ?  


Contact : aesfc@orange.fr