Rouges de colère car les classes populaires ne doivent pas payer la crise du capitalisme.



Verts de rage contre le productivisme qui détruit l’Homme et la planète.



Noirs d’espoir pour une société de justice sociale et d’égalité


mercredi 14 août 2019


Les Bio’Jours 2019 en Franche-Comté - 16ème foire éco-bio festive
Tout le monde se revendique, aujourd’hui, de l’écologie même ceux qui prônent la croissance sans fin, signent des traités de libre-échange au mépris du principe de précaution et des protections sanitaire, environnementale, etc. Entre l’individu qui cherche un mieux-vivre et la barbarie du « système marché », quelle place pour l’écologie ? Les Amis de l’Emancipation Sociale, les Amis du Monde Diplomatique Nord Franche-Comté et l’association TERRES vous proposent le programme des rencontres-débats ci-dessous 

 LURE cinéma Méliès à 20h30
Vendredi 6 septembre (4€)
Diffusion du film
« Un lien qui nous élève »
 suivi d’un débat sur « Vivre avec les animaux » en présence du réalisateur
Oliver Dickinson

  Faucogney et la-Mer (salle culturelle municipale)
Samedi 7 septembre 2019
15h : Rencontre-débat avec Sébastien Levret - entomologiste
Biodiversité au jardin : un enjeu pour demain

17h30 : Rencontre-débat avec  Aude VIDAL
Militante écologiste, auteure du livre
Egologie.
Ecologie, individualisme et course au bonheur

Faucogney et la-mer (salle culturelle municipale)
Dimanche 8 septembre
10h30 : Diffusion du film
« Un lien qui nous élève »
suivi d’un débat sur « Vivre avec les animaux » en présence du réalisateur
Oliver Dickinson

14h : rencontre-débat avec Danièle Cour –CRIIRAD
Filière nucléaire : déchets et rejets radioactifs

16 h : rencontre-débat avec François Vetter – PRIARTEM
Compteurs Linky

Entrées gratuites (sauf au cinéma Méliès). Participation « au chapeau » selon vos moyens.
Contact : aesfc@orange.fr  03.84.30.35.73


Les Bio’Jours 2019 en Franche-Comté - 16ème foire éco-bio festive

Tout le monde se revendique, aujourd’hui, de l’écologie même ceux qui prônent la croissance sans fin, signent des traités de libre-échange ouvrant encore plus largement les portes à la concurrence libre et non faussée, au mépris du principe de précaution et des protections sanitaire, environnementale, etc. Entre l’individu qui cherche un mieux-vivre et la barbarie du « système marché », quelle place pour l’écologie ? Les Amis de l’Emancipation Sociale, les Amis du Monde Diplomatique Nord Franche-Comté et l’association TERRES vous invitent à cette réflexion à partir de deux thèmes : Vivre avec les animaux et Egologie/Ecologie


à Lure, vendredi 6 septembre 2019  au cinéma Méliès à 20h30 (4€)
et
à Faucogney et-la-Mer, dimanche 8 septembre  (salle culturelle) à 10h30

Diffusion du film suivi d’un débat sur « Vivre avec les animaux »
« Un lien qui nous élève »
 en présence du réalisateur
Oliver Dickinson

Le modèle libéral de l’industrie de la viande, développe des « monstres » : fermes-usines, porcheries-usines, stabulations surpeuplées, fermes entièrement robotisées et abattoirs industriels. Face à la barbarie de l’exploitation des hommes et des animaux, des éleveurs choisissent une voie différente pour offrir une existence plus digne à leurs animaux, « ce lien qui nous élève ». Que penser, dès lors, du développement d’un courant animaliste radical (véganisme, antispécisme, libération animale…), qui, au-delà de l’amélioration des conditions de vie des animaux, refuse toute forme d’utilisation de l’animal (alimentation, habillement, etc.) ?




à Faucogney et-la-Mer, samedi 7 septembre 2019 (salle culturelle) - 17h30-19h30

Rencontre-débat avec
 Aude VIDAL
Militante écologiste, auteure du livre
Egologie.
Ecologie, individualisme et course au bonheur

Ecolo, tout le monde s’en revendique aujourd’hui, pour son bien-être, même ceux qui affirment être soucieux du devenir de la planète et participent à des gouvernements qui gardent le cap de la croissance sans fin, pour le profit de 1% de la population. Face à cela, se développent des « alternatives » : développement personnel, injonctions au bien-être, au travail sur soi, positivité, jardinage urbain… dans lesquelles Aude Vidal repère le primat de la responsabilité individuelle et une forme de repli individualiste, caractéristiques du libéralisme, en recul par rapport à une conception plus collective, plus combative et moins hédoniste du changement social. Serait-ce là les nouveaux avatars du néolibéralisme, faisant dériver les mouvements engagés pour l’écologie ?  


Contact : aesfc@orange.fr


Lire...
Un peuple en révolution.
 Portugal. 1974-1975
Ça semble déjà si loin. C’est pourtant si proche pour les plus âgés d’entre nous qui ont suivi cette Révolution des Œillets. Ce que l’on en retient, c’est le plus souvent ce que les dominants nous ont inculqués. Cette révolution commencée par un putsch d’officiers, las des guerres coloniales meurtrières qu’ils savent perdues, bouleverse le pays. Le peuple portugais, après l’effondrement de la dictature de Salazar, prend au mot les promesses de liberté, de justice sociale. Il prend en mains ses propres affaires : travail, logement, relations entre les sexes, culture… Entre avril 1974 et novembre 1945, il semble proche de renverser le capitalisme. Face au Mouvement des Forces Armées (MFA), au Parti communiste et au Parti socialiste qui ont investi l’Etat, il développe un pouvoir parallèle par en bas. Neutralisations, normalisations par en haut ne suffisent pas, dans un premier temps à briser les commissions ouvrières, l’élan des paysans et des intellectuels. Mais ce pouvoir éclaté ne parvient pas à se coordonner. La tentative de coup d’Etat de la droite extrême contre la généralisation des phénomènes d’autogestion fournit l’occasion au parti socialiste, à l’UGT qui lui est liée, au parti populaire dont les banquiers favorisent l’armature, de ramasser la mise. La « paix sociale » entre les classes doit prévaloir pour s’intégrer dans l’Europe capitaliste. Les contestataires, les révolutionnaires, sont à contre-emploi vis-à-vis du mouvement historique de l’époque. Le mouvement n’a pu assumer sa pleine autonomie stratégique. Il n’a pas eu le temps de se construire contre les appareils politiques qui récupèrent, en les dévoyant, les aspirations populaires.
Cet ouvrage novateur fait découvrir les réalités des mouvements sociaux de la révolution portugaise. Il nous intéresse, non pas pour son actualité mais surtout pour les leçons à en tirer : la seule rébellion, voire l’institution de pouvoirs parallèles sont une impasse si elles ne parviennent pas à briser l’appareil d’Etat capitaliste. GD
Raquel Varela,  Agone, 2018, 24€